On dit que les paroles s’envolent mais que les écrits restent… Un beau matin je me suis armée de ma plume afin d’écrire tous mes silences. Comme pour laisser la trace de mes mots afin de marquer mon passage sur cette terre. Transporter mes mots via mon blog.
Saturday, 21 July 2012
I just remember vaguely loving you
I held your hands more than once
Used to clutch you till I was drowning in your fragrance
Were we really in love at that time?
I wonder...I just recall vaguely wishing that it would last for a lifetime
When we first met, you had my heart racing
And I remember your eyes shinning
It was just a beautiful beginning
I just wish I could say the same thing about the ending
I do not recall anymore how it was like to miss you back then
Now I am just missing missing you
All the feelings seem to have stayed in the reminiscence
A tribute to our past history
A moment to commemorate the "you and me"
Even though everything seems to have alienated you...
Cause I do not even recall ever saying "I love you"
Le boycottage de Maurice
Exit « Mauritius it’s a pleasure » et bonjour « Mauritians
are murderes » ! Fallait s’y attendre tout de même. Depuis le commencement
du procès Michaela Harte, les journalistes Irlandais n’ont pas cessé de fustiger maurice. On
aurait pu même aller jusqu’à les taxer d’être partial à un certain point. Maintenant que le verdict est tombé et que les présumés
coupables ont été innocenté voilà que les Irlandais ont décidé
de boycotter Maurice car les coupables courent toujours… Nous sommes maintenant
bien loin de l’image de la carte postale présentant Maurice comme étant le
paradis sur terre. Depuis que le verdict
est tombé, nous sommes
maintenant tous dans le même panier. Nous voilà tous coupables d’un meurtre dont on ne connait
pas l’auteur. Les commentaires négatifs voire même raciste dans certains cas
font rage sur la page Justice for the McAreavey/Harte families (Boycott tourism Mauritius) ou encore le groupe Boycott Mauritius. Les Mauriciens défendent bec et ongles l’honneur
et l’image de maurice alors que les Irlandais d’un côté pointe du doigt notre système
judiciaire. Je comprends qu’ils veuillent que justice soit faite. Je suis de
tout cœur avec eux sur ce point, mais je trouve cela injuste de leur part qu’ils
blâment toute une population. Que font-ils du fait que l’affaire Sophie Tuscan
du Plantier tué en Irlande et qui n’a toujours pas été résolu ?
Ils peuvent mettre la pression sur le système judiciaire mauricienne afin que
justice soit faite mais pas mettre tout le monde dans le même panier. Je me demande si toute cette frénésie n’encouragera
pas la xénophobie… Des crimes, des vols, des violes sont commis à
chaque seconde à travers le monde. L’île Maurice n’est pas la première
ni la dernière. Ceci n’est pas une
raison valable pour justifier ou encore pardonné qu’une chose aussi
atroce soit arrivé à Michaela Harte mais j’essaye juste de démontrer
qu’il y a encore d’autres cas qui n’ont pas été résolu. Il est de notre devoir de rendre justice à cette
femme mais nous ne sommes pas tous responsables de son meurtre. J’ai été dégoutée
voire même outrée par la façon dont le procès de Michaela Harte a eu lieu et
par la manière dont la famille de la victime a été traitée. Mais je crois tout de
même que l’on ne devrait pas pointer du doigt toute une population à cause
de cela…J’ai peur pour nos compatriotes qui sont en Irlande en ce moment. Ils
ne doivent surtout pas déclarer publiquement qu’ils sont Mauriciens en ce
moment. Cette haine qu’éprouvent les Irlandais pour les mauriciens en ce moment
pourrait bien peut-etre malheureusement suscité de la violence contre les Mauriciens. Certains se font peut-etre même
tabasser en ce moment alors que nous sommes à lire les absurdités qui se disent
à propos de nos origines sur les sites Irlandais. Ils seront peut-être nombreux
à être contraints à retourner au bercail…
A-t-on besoin d'un press council?
Suite à la publication des photos de la dépouille de Michaela Harte dans Sunday Times, le directeur de l’hebdomadaire dominical Imran Hosany s’est vu arrêter et présenté devant un tribunal pour agression. Or, jusqu’à présent il n’y avait aucune loi existante qui interdit la publication des photos de scène de crime ou d’accident entre autres. D’ailleurs, dans le passé beaucoup de photo de ce genre ont fait la une des journaux. Faut croire que monsieur Hosany a mal choisi sa poule aux œufs d’or quand l’on tient en compte le fait que l’attention des médias étrangers était sur Maurice. Si à Maurice la publication de telles dépend de la prérogative de la rédaction concerné, à l’extérieur sa parution est considéré comme étant un manque de respect envers la famille de la défunte Michaela Harte. Quoique, il est aussi bon de noter que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs…Il y a aussi des cas où des rédactions de journaux étrangers ont choisi le sensationnalisme aux dépens des familles endeuillés tout comme l’a fait Sunday Times. Nous ne devons pas pour cette raison mettre tout le monde dans le même panier. Après tout, il y a des rédactions mauriciennes qui ont une déontologie telle que l’express qui a d’ailleurs sa propre déontologie, Le Mauricien entre autres. Mais là n’est pas la question. L’erreur de cet hebdomadaire dominical coutera peut-être la liberté de la presse Mauricienne. Peut-être que le gouvernement brandira de nouveau ses menaces de press Council ou Press Complaints Comission entre autres ou dans le pire des cas décrété une nouvelle loi…Si la press council est courante en Australie, c’est une autre affaire à Maurice. En Australie ce council consiste de 20 membres comprenant d’un président indépendant, huit membres du « public » qui n’ont aucune affiliation avec une organisation évoluant dans les medias, huit candidats des organisations médiatique et quatre journalistes indépendants qui ne sont pas employé par une rédaction. Elle a pour objectif de veiller à ce que les journalistes respectent leur déontologie, qu’on respecte la liberté de la presse et répond aux doléances du public. L’Australie a aussi un Australian Journalist Association code of ethics (AJA) qui promouvoit l’honnêteté, la justice, l’indépendance et le respect du droits des autres. Peut-être qu’il serait temps d’avoir un de ce genre à Maurice. Ou peut-etre que dans un future plus proche que l’on croit on en aura un puisque l’union syndicale des employés de presse (USEP) vient tout juste de commencer. En ce qui concerne le fait d’une nouvelle loi décrété suite à cette publication, elle nuira peut-être à la liberté de la presse mauricienne. Plus on a des lois, plus il sera difficile pour les journalistes de faire part de ce qui va mal dans le pays. Nous aurons encore plus de cas de journalistes poursuivi à cause de diffamation. Si le secret professionnel des médecins les protège au tribunal, c’est loin d’être le cas pour les journalistes. Ils sont contraints de révéler leurs sources sous peine de se voir emprisonné car ils ont affirmé un fait qui porte atteinte à l’honneur ou à la réputation de quelqu’un. Or, un journaliste ne révèle jamais sa source…Je crois que seul l’avenir pourra répondre à ces questions. Pour l’instant, M. Hosany a des comptes à rendre en ce qui concerne sa déontologie. Malheureusement à cause de lui toute la profession s’est retrouvé souiller.
Tuesday, 17 July 2012
Beau parleur va!
Il y a beaucoup de personnes qui parlent pour ne rien dire. Ça jacasse, ça s’écrie mais au final ça ne fait rien de concret. Il est tellement facile de reconnaitre ce genre de personne. C’est celui au celle qui est toujours à égosiller : « Indignez-vous ! Rebellez-vous ». Ils sont comme des rebelles sans cause parce qu’ils sont toujours à se dégonfler quand il advient de mettre en action leur belles paroles… ! Enfin, tout le monde sait que chien qui aboie ne mord pas...J’en connais
beaucoup de ces gens là. Ce qui m’étonne à chaque que j’en croise (oui
pas je les croise mais j’en croise car je me permets de les chosifier) c’est qu’ils
se permettent de taxer les autres d'oisifs alors qu’ils ne sont pas meilleurs !
Alors là bien loin de là. Ils prônent la « révolution » mais
attendent souvent que les autres la fasse pour eux…Pathétique !
L'affaire Michaela Harte
18 mois après le
meurtre de l’Irlandaise Michaela Harte, justice n’a toujours pas été rendu. Le procès
qui a duré 8 semaines a vu l’acquittement
des accusés Avinash Treebhoowoon et Sandeep Mooneea faute de preuves au désespoir des
proches de la défunte Michaela Harte affligé par ce verdict. Mais devait-on assouvir ce désir de justice
aux dépens des innocents accusé pour un meurtre qu’ils n’ont pas commis… ?
La question se pose…Quoi qu’il en soit, ce que l’on peut tirer de cette affaire
c’est que la faute de manque de preuve revient à la police. Peut-être qu’aujourd’hui
nous serions capables de savoir qui sont les vrais coupables. Baignoire remplacé, nom
changé entre autres, à croire que l’hôtel qui a hébergé Michaela Harte tente en vain de tourner la page sur ce funèbre
passé…Chose qui est quasi impossible après le scandale de la fuite des clichés
du cadavre de Michaela Harte. Si Maurice voulait avoir l’attention des medias étrangers
et bein on est servi enfin de la mauvaise manière. Nous ne tarderons pas à constater les retombés
de cette affaire. D’ailleurs nos compatriotes en paient déjà le prix…En écoutant
la radio cet après-midi j’ai entendu lors d’un reportage avec un
correspondent mauricien que les irlandais traitent en ce moment nos
compatriotes de « meurtrier » et certains incitent même nos
compatriotes à rentrer au bercail. Faut croire qu’en ce moment il n’est pas bon
d’être mauricien en Irlande. Je me demande comment est-ce-que la MTPA
compte s’y prendre afin de promouvoir notre île après ce scandale c’est sûr que
la campagne afin de « raise awareness » grâce à Miss United Kingdom
et Miss England qui ne cessent de casser les oreilles avec « mauritius it’s
a pleasure » ne va pas attendrir
ces chers irlandais. Quoi qu’il en soit, les boites de relations publique ont
du pain sur la planche. Je me demande comment ils vont s’y prendre afin de nous
retirer de cette mauvais phase…
Monday, 16 July 2012
Quelque part dans ta vie
Quelque part dans ta vie
Je ne sais si je
compte aujourd’hui
Malgré l’incertitude
je ne cesse d’essayer de te cerner
Un sourire, un
regard pour essayer de te gagner
Comme pour te
dire que j’ai tout à donner
Lasse d’attendre
pourtant je ne cesse d’espérer
Comme si j’avais
mis mon cœur sursis jusqu’au jour où il poserait un regard amoureux sur moi
Peut-être qu’un
jour qui sait j’arriverai à éveiller tes émois
Et je reste là
ancrer à la porte de ton cœur comme dépourvue de toute raison
Le temps me
parait long mais je n’ai toujours pas appris à me passer de toi
Je continue à rêver
quitte à me laisser tourner en dérision
C’est comme une
drogue que je consume sans modération
En dirait que mon
cœur s’est acharné à faire e toi l’élu jusqu’à en
perdre la raison
Plongé dans l'oublie
Une histoire qui
plonge dans l’oublie
Quelques
souvenirs resteront comme une trace d’un lointain passé
On va s’oublier
jusqu’à ne plus se rappeler qu’un jour on s’est aimé
Quelques remords,
quelques regrets avant d’extirper les derniers sentiments…
Cela devait
arriver un jour ou l’autre on s’y attendait
Après
tout, rien ne dure pour toujours mais cela sera dur de se débarrasser de ce qui
jadis était le plus précieux au monde
Ce sentiment que
nous chérissions, cette envie de faire durer pour l’éternité…
Demain je serais
ailleurs peut-être même près d’un autre cœur qui sait
Je leve les yeux
vers un nouvel avenir priant silencieusement que le calme vienne m’habiter
Dans mon cœur quelque
chose a changé dans le tien aussi il fallait s’y attendre
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