Tuesday, 16 April 2013

Bref, l’amour fait perdre le contrôle



J’ai fait le tour de mes déboires amoureux tout dernièrement. A force de les repasser en boucle dans ma tête,  j’ai fini par réaliser que l’amour est une force indomptable. On ne peut pas contrôle ce que l’on ressent pour quelqu’un, on peut juste décider si on veut aller de l’avant avec ou pas.

Je le sais parce que j’ai déjà aimé. C’est un sentiment incontrôlable qui nous détruit à petit feu. On est en proie à ses émotions. Aimer c’est comme une drogue que tu consumes sans modération. Plus tu en as, plus tu en veux.

Tu penses à l’être aimé pendant des heures. Quand il n’est pas la tu éprouves la même sensation que les drogués quand ils sont en manque. La passion entraine les gens dans son tourbillon. Il les fait arrêter de se nourrir, de dormir, de travailler ou encore de se sentir en paix.

Beaucoup de personnes ont peur de la passion car elle extirpe toute raison. Elle chamboule toute une vie dans certain cas. D’autres préfèrent se laisser consumer par la passion. A une lueur d’espoir, elles s’embrassent et suivent l’être aimé les yeux fermés. Et puis elles le rendent responsable de leur bonheur ou de leur malheur. Elles sont souvent euphoriques car quelque chose d’extraordinaire leur est arrivé ou déprimées parce que l’inattendu a tout gâché.

Dans les deux cas, quelle est la meilleure attitude à adopter ? Tenir la passion au loin ou la laisser nous consumer. ?

Rêve inatteignable...



Les gens s’accrochent souvent à des rêves. C’est ce qui nous nourrit leur âme et les incite à se surpasser.  Ce sont des idées, des projets d’avenir qui leur sont essentiels. Comme une raison qu’ils se donnent à leur vie. A un très jeune âge, ils sont amenés à comprendre qu’il faut lutter pour ses rêves. Comme si les rêves étaient leur raison d’être.

Or, ils oublient souvent qu’un rêve requiert du temps, investissement, conviction et véritable envie. Parfois  après quelques échecs, un rêve se dissipe. A d’autre moment, on réalise qu’il ne nous convient plus. Que sa concrétisation ne nous satisfait pas ou qu’il n’atteint pas notre idéal. Une utopie inatteignable…

La conviction aidera pendant un bon bout de temps et puis cédera la place à la lassitude. Un sentiment amer qui conduit souvent des gens à renoncer à vivre. Ils se contentent alors à survivre. Trop souvent nous voyons nos rêves déçus. Attendre c’est dure et surtout quand ce n’est pas sure que l’aspiration verra un jour sa réalisation.

Pour certains, après la concrétisation de l’ambition, ils s’ennuient. Le rêve n’est pas ce qu’ils avaient imaginé. Ils se contentent alors d’attendre qu’un jour par enchantement l’extraordinaire croisera leur route.  Ils n’acceptent plus de défis car qu’ont-ils à prouver quand ils ont pu avoir ce qu’ils convoitaient le plus ?

La perte de motivation se mêle à la frustration. Pourquoi ne suis pas au top quand j’ai tout ce que je voulais ? Le cœur ne bat plus comme avant car on a perdu la conviction. J’ai connu tout cela et je voudrais bien y croire encore…Je croirai au-delà du raisonnable. Je passerai à autre chose s’il le faut…Mais il me faut rêver car c'est qui me permet d’avancer et de donner le meilleur de moi-même. 

Saturday, 23 February 2013

L’idéalisation d’une relation



Chaque jeune fille rêve de conte de fée. Le prince charmant qui apparaitrait sans crier gare. Celui qui la séduirait et avec qui elle partirait à la conquête du monde. Le hic ? Le prince ne se montre pas ! Du coup, la plupart du temps il ne les reste qu’à rêver…
Aspirer à cette rencontre foudroyante qui se fera « en temps et lieu ». S’accrocher à la certitude qu’un jour, oui un jour elles arriveront à réaliser ce rêve. Passer des heures à attendre un miracle, un véritable amour, une aventure avec une fin romantique par excellence. Celle qu’on voit au cinéma.
Se cramponner à un idéal et puis réaliser qu’il est inatteignable suite à une succession d’attentes en vain de celui qui ne daigne se montrer. S’emballer suite à la première rencontre, pour enfin se rendre compte que le prince n’est pas aussi charmant que Ça.
 Des textos enflammés dépourvus de sincérités et de sentiments. Et d’un coup de baguette magique, l’idéalisation métamorphose l’histoire d’amour la plus sordide en un véritable conte de fée. Juste parce qu’il a su trouver les mots…Voilà que le réel s’adoucit et que la vie s’embelli même si c’est de façon illusoire. Se contenter de peu parce qu’à priori il semble répondre aux critères…
Et le temps passe et la jeune fille fini par comprendre que les relations amoureuses ne marchent pas si l’un s’efforce à s’accrocher à un idéal. Les hommes sont imparfaits et ne pourra jamais remédier à cela. Apres tout, elle aussi elle est loin d’être parfaite. Comment attendre de l’autre ce qu’on ne peut l’offrir ? C’est plutôt injuste tout de même. Une relation fonctionne à deux. Cela ne veut pas dire qu’ils sont censés être fusionnel et voir tout de la même façon. Il faut juste savoir faire des compromis de temps en temps. 

Tuesday, 19 February 2013

Virginité aux enchères



Il va sans dire que la vente aux enchères de sa virginité est une forme de prostitution. Néanmoins, cette pratique est devenue monnaie courante de nos jours. Elles sont nombreuses à vendre leur corps aux enchères sur les réseaux sociaux tels que Facebook.  D’ailleurs, l’année dernière The Guardian avait relaté l’histoire Catarina Migliorini, une Brésilienne de 20 ans qui avait mis sa virginité en vente sur Internet. Cette dernière a en effet reçu $ 780 000 pour sa virginité.
Quinze personnes au totale avait participé aux enchères. L’heureux gagnant, un japonais la retrouvé en Australie (où la prostitution est légale) dans un lieu tenu secret par le site Virgins Wanted. Catarina n’a eu aucun regret de vendre sa virginité. « «Je n’ai pas trouvé la bonne personne avec qui le faire, j’étais trop occupée par d’autres choses. (...) C’est plus sain que de le faire ivre à une soirée avec un inconnu. (...) J’ai vu ça comme du business. J’ai l’occasion de voyager, d’être dans un film et de toucher un bonus avec tout ça », a-t-elle déclaré.
Pointé du doigt par les brésiliens pour son comportement « immoral », la jeune femme a vite sorti ses griffes. « Si vous ne le faites qu’une seule fois dans votre vie, alors vous n’êtes pas une prostituée, tout comme prendre une superbe photo ne fait pas automatiquement de vous une photographe », avait-elle avancé.  Afin de prouver que la transaction s’était passée dans la règle de l’art, elle avait dû alors faire un examen médical effectué par un gynécologue accrédité qui avait fourni au vainqueur de l’enchère une preuve médical de sa virginité.
Pour ma part, j’ai trouvé cette histoire plutôt choquante. Certes il est vrai que c’est de l’argent facile, mais  comment peut-on donné un prix à sa virginité ? Comment peut-on offrir sa première fois au plus offrant ? Mettre sa virginité aux enchères ne fait que la réduire à l’état d’un objet.  Objet mis à exposition dont on débat le prix dépendant de son aspect.  Faut croire que pour certains, le corps et l’amour propre a un prix…

Credit photo : internet
http://acreativeuniverse.com/tag/woman/

Le virus de la peur


La peur, une émotion d’anticipation. Elle avertit l’organisme d’un danger éventuel,  un risque qui pourrait survenir dans un avenir plus au moins rapproché. Déclenché par la perception d’un danger, l’idée du péril n’est pas forcément réaliste, bien qu’elle soit vécue comme inéluctable.
Mais voilà, bien que nous ayons conscience que le danger n’est qu’une conception, nous nous laissons souvent gouverner par la peur.  L’appréhension commence sous forme d’une pensée,  puis elle engendre des émotions aptes à nous contrôler.  Elle s’altère souvent en un sentiment fort et intense qui nous empêche  de faire ce qui serait bon pour nous. Les frayeurs insidieuses nous privent de notre épanouissement. La crainte de la réussite ou de l’échec nous contraint souvent à rester dans l’abstrait au lieu de s’aventurer dans la concrétisation des projets…
J’ai l’impression qu’on a tous peur aujourd’hui. Peur du chômage à un jeune âge, peur d’aimer, peur du sida, peur de vivre, peur de dire oui, peur de dire non, peur de l’autre…On veut réussir sa vie, faire quelque chose de grand mais on a peur des répercussions. On se demande comment affronter les périls et les défis d’une existence inconnue. On se pose mille questions pour enfin finir par rester dans l’abstrait. On rêve d’aventure mais on n’est pas prêt à abandonner ses habitudes.
Qu’il est confortable de vivre dans la fiction. Imaginer la vie qu’on aurait pu avoir. Nul besoin de concrétiser nos projets. Ainsi, nous nous épargnons les moments difficiles, les risques, les frustrations et une fois vieux, nous nous mettons à rendre les autres coupables de la vie que nous avons choisie.
Paulo Coelho (onze minutes) a un jour dit que, « La vie c’est se jeter en parachute et prendre des risques, tomber et se relever, c’est de l’alpinisme, c’est vouloir monter au sommet de soi-même et être insatisfait et angoissé quand on n’y parvient pas ». Mais au moins on sait qu’on aura tout tenté. On ne vivra pas à se demander « et si j’avais osé, comment aurait été ma vie ? »…



Monday, 28 January 2013

On envie toujours la vie des autres...



On a tous une copine pleine de vie, dynamique qui a tout pour plaire… Celle qui a le super job et le super mec. Bref, celle qui a la superbe vie. On se demande parfois comment ils font les autres à qui tout semble réussir. C’est comme s’ils étaient nés sous une bonne étoile… Vous avez beau tout donné mais rien ne semble suffisant.
Vous donneriez n’importe quoi juste pour échanger de vie. Chausser ses chaussures juste pour une fois, histoire de voir comment c’est de vivre sa vie. On envie souvent la vie des autres. Parce qu’on ne  sait pas ce qu’ils cachent derrière cette facette de « regardez-moi  j’ai la vie que tout le monde rêve ».  Ou encore parce que la vie des autres semblent plus attrayante que la nôtre.
Tout simplement parce que quand on regarde la vie les choses  ne sont pas ce qu’elles devraient être.  On était censé embrasser une belle carrière, rencontrer un homme formidable…Bref, la totale quoi ! Et quand on regarde à côté le voisin semble avoir tout ce que l’on convoite. L’objet de tous nos désirs. On le maudit et on l’envie sans réaliser que ce sont nos choix qui amènent souvent à tout foirer dans la vie.
On n’a pas la vie que l’on voudrait avoir. On a la vie qu’on mérite…Le fruit de nos choix. On a la vie qu’on doit avoir. Quand on aura accompli certaines choses, peut-etre alors changerons-nous de vie…

Sunday, 20 January 2013

Volage



Tout tenter
Me planter si besoin est
Saisir l’opportunité
Plongé dans l’inconnu
Permettre à mon cœur de t’aimer
Oui t’aimer à l’absolu
Sans tenir compte des conséquences
Besoin de vivre dangereusement
Au bout du rouleau, état d’urgence !
Je divague, une minute je te dis que je tiens à toi amoureusement
Et puis je ne sais plus ce que je veux…
Je laisse mes sentiments me porter
Volage...